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Paper 2 — Reading, Practice Paper 1

1 hour · 45 marks · six question groups · no dictionary
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Before you start

One hour, forty-five marks, six groups of questions. Everything you read is in French and the short answers in Question 5 must be written in French too. No dictionary.

Roughly ten minutes per group leaves you five at the end. Questions inside a group follow the order of the text, so if you are hunting for question 9 near the top of the passage, you are hunting in the wrong place.

Never leave a box empty. An unanswered multiple choice is a guaranteed nought; a guess between two options is a coin toss. On a matching question where each letter is used once, the letters you have already used narrow the last ones down for you.

Question 1 — les images

5 marks · Choisissez l’image (A–H) qui correspond à chaque phrase. Chaque lettre ne sert qu’une fois, et trois images ne servent pas.

Dans le vrai examen ce sont des dessins. Ici ils sont décrits en mots — le travail est le même : repérer le mot français qui décide.

AUn quai de gare : un train vient d’arriver et des gens montent avec leurs sacs.
BUn garçon debout avec une guitare électrique, un micro devant lui, deux autres musiciens derrière.
CUne fille dans une cuisine, devant l’évier, en train de laver une pile d’assiettes.
DUn vélo sur un petit chemin de terre, entre des champs et des arbres.
EUne plage en plein soleil, un parasol jaune et deux transats.
FDeux skieurs sur une piste, en haut d’une montagne couverte de neige.
GUn bus scolaire jaune arrêté devant la grille d’un collège.
HUn ordinateur portable ouvert sur un bureau, à côté d’un cahier et d’un stylo.
1  « Je prends toujours le train pour aller au collège. »
2  « Le week-end, je fais du vélo à la campagne. »
3  « Mon frère joue de la guitare dans un groupe. »
4  « J’aide mes parents à faire la vaisselle. »
5  « En hiver, j’aime faire du ski avec ma famille. »

Question 2 — les panneaux

5 marks · Vous voyez ces panneaux en France. Choisissez la phrase (A–H) qui explique chaque panneau. Trois phrases ne servent pas.
AOn ne peut pas marcher sur l’herbe.
BIl faut payer à une autre caisse.
CCe passage doit rester libre en cas d’urgence.
DIl faut composter son billet avant de monter dans le train.
EIl faut avoir acheté un billet pour aller plus loin.
FCe magasin est ouvert le lundi quand c’est une fête nationale.
GCe magasin ferme tous les jours fériés.
HIl est interdit de fumer dans ce jardin.
6  DÉFENSE DE MARCHER SUR LA PELOUSE
7  CAISSE FERMÉE — MERCI DE PASSER À LA CAISSE VOISINE
8  SORTIE DE SECOURS — NE PAS OBSTRUER
9  ACCÈS RÉSERVÉ AUX VOYAGEURS MUNIS D’UN BILLET
10  FERMÉ LE LUNDI, SAUF JOURS FÉRIÉS

Question 3 — le blog de Nadia

6 marks · Lisez le texte, puis choisissez A, B, C ou D.
Depuis la rentrée, je me lève à six heures et demie, une heure plus tôt que l’année dernière. Au début, c’était horrible, mais maintenant j’aime bien ce moment calme dans la maison. Avant, je prenais le bus scolaire, sauf qu’il y avait toujours des embouteillages ; alors mon père m’a offert un vélo pour mon anniversaire, et je fais le trajet en vingt minutes. Je prends aussi un vrai petit déjeuner — des céréales, un yaourt et un jus d’orange — parce qu’avant j’avais tout le temps faim pendant le cours de maths. Le soir, je ne touche plus à mon portable après vingt-deux heures. Ma mère trouve que je suis beaucoup moins fatiguée ; moi, je trouve surtout que je m’endors plus vite.
11  Par rapport à l’année dernière, Nadia se lève
12  Au début, ce nouveau rythme lui semblait
13  Nadia ne prend plus le bus scolaire parce que
14  Le vélo de Nadia
15  Elle prend un vrai petit déjeuner parce que
16  Selon Nadia elle-même, le principal résultat de ces changements est qu’

Question 4 — quatre jeunes et leur petit boulot

8 marks · De qui parle-t-on ? Écrivez A, B, C ou D. Une lettre peut servir plusieurs fois.
A — ThéoLe samedi, je travaille dans la boulangerie de mon oncle. Je commence à cinq heures du matin, ce qui est vraiment dur, mais je gagne assez pour payer mes cours de guitare. Comme le patron est de la famille, l’ambiance est détendue.
B — SaloméJe garde les deux enfants de ma voisine trois soirs par semaine. Ce n’est pas très bien payé, mais je peux faire mes devoirs une fois qu’ils dorment. Plus tard, je voudrais être infirmière, alors m’occuper des autres me plaît.
C — IdrissJe distribue le journal local avant les cours. Je suis dehors même quand il pleut et j’ai souvent froid, mais je mets tout mon argent de côté pour un voyage au Canada l’été prochain.
D — AnaïsJe travaille le dimanche dans un magasin de vêtements en ville. Les clients sont parfois impolis et je reste debout pendant sept heures, mais j’ai une réduction de trente pour cent, donc je m’habille sans me ruiner.
17  Cette personne travaille avec un membre de sa famille.
18  Cette personne économise pour partir à l’étranger.
19  Cette personne peut étudier pendant ses heures de travail.
20  Cette personne se plaint du mauvais temps.
21  Cette personne achète ses habits moins cher grâce à son travail.
22  Cette personne trouve le début de sa journée difficile.
23  Cette personne fait un travail lié au métier qu’elle veut exercer.
24  Cette personne doit rester debout très longtemps.

Question 5 — le projet « Zéro Déchet »

9 marks · Répondez aux questions en français. Une réponse courte suffit ; une phrase complète n’est pas exigée.

Au collège Jean-Moulin, à Nantes, les élèves de troisième ont lancé un projet appelé « Zéro Déchet ». Tout a commencé quand une élève, Lina, a compté les bouteilles en plastique jetées à la cantine en une seule journée : trois cent quarante. Choquée, elle en a parlé à son professeur de sciences, monsieur Berger.

Depuis septembre, chaque élève reçoit une gourde en métal à son arrivée au collège. Le distributeur de boissons a été remplacé par trois fontaines à eau. Résultat : en six mois, l’établissement a réduit ses déchets plastiques de quatre-vingts pour cent.

Le projet ne s’arrête pas là. Les élèves cultivent maintenant des légumes dans le jardin derrière le gymnase, et la cantine les utilise le vendredi. « Le plus difficile n’était pas de convaincre les élèves, explique monsieur Berger, mais de trouver l’argent pour les fontaines. » La mairie a finalement payé la moitié.

L’an prochain, le collège espère installer des panneaux solaires sur le toit. Lina, elle, a déjà été invitée à présenter le projet dans deux autres établissements de la région.

Les accents ne sont pas exigés ici pour valider la réponse, et l’orthographe est tolérée tant que le mot reste reconnaissable. Ce qui n’est jamais toléré, c’est l’anglais. Les chiffres, eux, doivent être exacts (340 n’est pas 34), et une négation ajoutée (ne… pas, jamais, aucun) rend la réponse fausse : elle dit le contraire du texte.

25  Dans quelle ville se trouve le collège ?
26  Qu’est-ce que Lina a compté ?
27  Combien en a-t-elle trouvé en une seule journée ?
28  Que reçoit chaque élève à son arrivée au collège ?
29  Qu’est-ce qui a remplacé le distributeur de boissons ?
30  De combien le collège a-t-il réduit ses déchets plastiques ?
31  Où les élèves cultivent-ils des légumes ?
32  Selon monsieur Berger, quelle a été la plus grande difficulté ?
33  Qu’est-ce que le collège espère faire l’an prochain ?

Question 6 — une année au Québec

12 marks · Mathis, 17 ans, raconte son échange scolaire. Choisissez A, B, C ou D.

Quand mes parents m’ont annoncé que je passerais une année scolaire au Québec, j’ai souri poliment et je suis monté dans ma chambre. Je n’avais rien demandé.

À l’aéroport de Montréal, au mois d’août, il faisait vingt-huit degrés. Tout le monde m’avait promis la neige, et j’ai commencé à me demander si on ne m’avait pas vendu autre chose que ce qui était écrit sur la brochure.

Ma famille d’accueil habitait à Trois-Rivières, entre Montréal et Québec. Chez les Tremblay, il y avait trois enfants et deux chiens, et personne ne fermait jamais la porte de sa chambre. Chez moi, en Bretagne, le silence à table est normal ; là-bas, on parlait tous en même temps. Pendant trois semaines, je n’ai presque rien compris — non pas parce que c’était une autre langue, mais parce que c’était la mienne, prononcée autrement. Le pire, c’étaient les expressions : quand Émile m’a dit qu’il allait « magasiner », j’ai cru qu’il partait travailler dans un magasin. Il allait simplement faire les courses.

Au lycée, les cours finissaient à quinze heures et le sport commençait juste après. J’ai joué au hockey sur glace pour la première fois de ma vie, très mal, devant une équipe qui patinait depuis l’âge de quatre ans. Personne ne s’est moqué de moi. C’est la chose qui m’a le plus surpris, et c’est aussi celle dont je parle le plus depuis mon retour.

En janvier, il a fait moins trente. J’ai enfin eu ma neige, et je n’en voulais déjà plus.

Je suis rentré en juin. Mes amis m’ont demandé si le Québec avait changé ma vie. La vraie réponse est moins spectaculaire : ce n’est pas moi qui ai changé, c’est ce que je remarque. Je vois maintenant que ma famille est silencieuse. Avant, je pensais simplement que les familles étaient comme ça.

34  Au début, l’attitude de Mathis envers ce séjour était
35  En arrivant à Montréal, il a été surpris par
36  En disant qu’on lui avait « vendu autre chose que ce qui était écrit sur la brochure », il veut dire qu’il se sentait
37  Chez les Tremblay, il y avait
38  Pendant trois semaines, il a eu du mal à comprendre parce que
39  Le mot québécois « magasiner » signifie
40  Ce qui a le plus étonné Mathis au lycée, c’est
41  Comment Mathis décrit-il son propre niveau au hockey ?
42  Quand la neige est enfin arrivée, Mathis
43  « Moins trente » en janvier veut dire qu’il faisait
44  Selon Mathis, qu’est-ce qui a vraiment changé ?
45  Quel titre conviendrait le mieux à ce texte ?